Un déplacement pour fuir un foyer violent est un déplacement essentiel, et cela vaut pour les violences physiques et mentales. Lors du dernier confinement, nous avons observé une forte augmentation des violences intrafamiliales et conjugales. Ces personnes n’osaient parfois pas sortir de chez elles. Pour ce couvre-feu, il faut à tout prix éviter que d’autres drames ne se produisent et faire en sorte que quiconque en danger ose sortir de chez soi, malgré les restrictions, pour demander de l’aide.

Un plan d’action fédéral de lutte contre les violences

Au-delà de cette mesure, le cabinet de Sarah Schlitz a élaboré un projet de plan d’action fédéral de lutte contre les violences de genre et intrafamiliales à la suite de la 2ème vague COVID-19. Il est le fruit d’une concertation avec la société civile depuis le 1er confinement.

Ce projet est actuellement en discussion au sein du gouvernement et devrait aboutir dans les prochains jours. Sarah Schlitz a par exemple proposé de mettre en place des partenariats avec les centres commerciaux, les supermarchés et les pharmacies pour installer des boîtes permettant l’appel à l’aide et pour imprimer les numéros d’écoute d’urgence sur les tickets de caisse.

Il est également proposé de garantir l’accès à un hébergement d’urgence aux personnes victimes de violences en s’assurant, avec les communautés et les régions, qu’une offre suffisante est disponible, et en contribuant à l’élargissement de l’offre via la mise à disposition des bâtiments de la régie fédérale. Il s’agira également de sensibiliser les professionnels de santé, de police, de justice à la priorité que constitue la lutte contre les violences intrafamiliales.

@sarahschlitzbe

Besoin d’aide ?
Appelez le 0800 30 030 (c’est gratuit, 24/7 et anonyme).
Appelez le 101 (urgence)
Utilisez l’APP 112 BE (pour les personnes malentendantes).

 

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